Continuons à vivre en chrétiens dans l’espérance qui ne déçoit pas

Mai, un mois qui nous a rassemblés en communauté
Nous venons de vivre un mois de mai riche en événements d’Église et paroissiaux. Du pèlerinage diocésain pour les vocations à Pontchâteau le 1er mai, à la fête de la Trinité du dimanche 31 mai, nous avons pu nous rassembler pour faire Église, en communauté paroissiale ou diocésaine. Notre pèlerinage du 9 mai à la cathédrale restera un moment fort pour notre paroisse.
Les sacrements de confirmation que nous avons célébrés, affermissent ceux qui les reçoivent et bâtissent l’Église sous le regard de Dieu.
Marie nous a également accompagnés en ce mois de mai, et nous avons pu l’invoquer pour qu’elle nous conduise à son Fils. « À Jésus par Marie », pour reprendre les mots de Saint Louis-Marie Grignon de Montfort, que nous découvrirons l’année prochaine.

Juin, une invitation à relire notre année à la lumière du Christ
Nous voilà au mois de juin, mois des bilans avant la trêve estivale. Nous pouvons rendre grâce de ce que nous avons partagé, en nous tournant vers Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit.
Cependant, notre environnement et notre société sont de plus en plus bousculés ! Par des événements extérieurs au pays, comme les conflits qui suppriment ou font souffrir des innocents, en utilisant parfois Dieu comme justification;
Mais aussi par des évènements intérieurs au pays comme les tentations de repli sur soi, parfois agressif, qui peuvent conduire au communautarisme, ou les tentations de rejet des plus fragiles, en décidant par exemple que certaines vies ne sont pas dignes d’être vécues.
Pour nous chrétiens, chaque être humain est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, qui nous aime inconditionnellement. Cette réalité doit nous soutenir, pour ne pas nous laisser submerger par la peur, afin que nous gardions l’espérance, qui est fondée sur la certitude que rien ne pourra jamais nous séparer de
l’amour de Dieu.
Nous pouvons ainsi nous redire les paroles de l’apôtre Paul : « Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? la détresse ? l’angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le glaive ? […] Mais, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à Celui qui nous a aimés. J’en ai la certitude : ni la
mort ni la vie, ni les anges ni les Principautés célestes, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, ni les hauteurs, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur.» (Rm 8, 35.37-39)

Le Pape François ajoutait : (Spes non confundit, §3) “ Voilà pourquoi l’espérance ne cède pas devant les difficultés : elle est fondée sur la foi et nourrie par la charité.
Elle permet ainsi d’avancer dans la vie.”

Bon mois de Juin

Guillaume Amelin, diacre