Le lundi 8 septembre, fête de la nativité de la Vierge Marie, chapelet médité à 16 h à la chapelle Notre-Dame de Bongarant
L’Eglise de Jérusalem fut la première à honorer le souvenir de la Nativité de la mère de Dieu par une fête que Rome adopta sûrement vers la fin du VII siècle. Elle se répandit assez vite dans tout l’Occident, en France notamment. Au XIème siècle, saint Fulbert contribua pour une large part, à la diffusion de cette fête.
Cette fête annonce l’aurore du salut en mettant en relation la naissance de Marie et sa maternité divine, comme le montrent les oraisons liturgiques.
La lecture évangélique de la Généalogie du Christ attire l’attention sur l’enracinement de Marie dans le peuple de Dieu. La naissance de Marie est le signe certain des temps nouveaux. L’Ancien Testament touche à sa fin et trouve son accomplissement dans une alliance nouvelle et éternelle que Dieu conclut avec l’humanité. Le monde se réjouit de la naissance de Marie parce qu’elle annonce la venue du Christ Sauveur. Dieu lui a fait un don libre de la grâce. La joie est la note dominante de cette fête
Tous les âges disent bienheureuse la Vierge « qui a porté le Fils du Père éternel ». La liturgie des heures ne cesse de la saluer comme la sainte mère de Dieu.
Source : Liturgie et Sacrements, CEF